Jean-Marc Besson

Jean-Marc Besson, une griffe fauve
Retour d'Afrique
Eau et lumière captives
Aux sources du visible
Galerie Melisa


«Raie», 1978,
Aquarelle gouachée

Vernissage À la galerie Melisa

24 Heures, vendredi 23 février 1979

La Galerie Melisa de la rue de Bourg, à Lausanne, présente, jusqu’au 31 mars, des peintures et des dessins de Jean-Marc Besson. Le vernissage de cette exposition s’est déroulé jeudi en fin d’après-midi en présence de nombreux invités et amis.
Ce professeur à l’Ecole des arts app1iqués de Vevey et à l’Ecole cantonale des beaux-arts est un passionné de la nature; de la nature et, surtout, de la vie animale sous toutes ses formes, de la faune sauvage. Rien d’étonnant qu’il ait donc placé sa huitième exposition personnelle sur plusieurs thèmes dont l’armature est la zoologie et l’archéologie: des oiseaux, des crânes, des raies, par exemple.
Trente et une œuvres au total, des huiles, des lavis, des détrempes à l’œuf aussi, car, ce qui différencie la présente exposition de Jean-Marc Besson de ses précédentes, c’est une grande diversité dans la recherche technique.
«Le fait de travailler sur de tels thèmes, dit-il, correspond à un besoin de retrouver des racines très profondes, sans pour autant renier toute culture.»
Ces évocations, ces invocations aussi d’animaux, de fossiles, de crânes enfouis, on peut les découvrir tous les jours de 8h.30 à 18 h.30, et le samedi de 8h.30 à 17h.
On comprendra alors la raison pour laquelle cet artiste, Bourse fédérale en 1961 et en 1962, Prix Edy Serex en 1960 et Prix de la Fondation Alice Bailly il y a quatre ans, se plaît à confronter l’espèce animale à ce que l’homme en fait.

Lausanne, Galerie Melisa, jusqu’au 31 mars.